blanc_10  Depuis ma plus tendre jeunesse, nous sommes conditionnées à un mode de vie qui correspond à notre époque. Mes parents m'ont appris a acheter ce que l'on nous met a notre disposition: Supermarchés, Produits "vu a la télé", produits ménagés chimiques, poissons panées "sans arêtes" (mais avec quelques une quant même, c'etais pas trop au point)...ils vivaient avec "leurs temps". 

  Cela dit, ils m'ont quant même transmis les valeurs de la gastronomie et de l'alimentation du marché:  légumes locaux, viande saignantes, plats familiaux, charcuteries riches, fromages gras et vin.... ("On est français ou on ne l'ai pas hi"n... ) Pendant nos week-end ou vacances à la campagnes, nous allions faire nos courses dans les fermes environnantes (oeufs, poulets, légumes....).

Ma mère nous préparait regulièrement des plats dits "de pauvre", économique, à base de pots au feu, pieds de cochons, grattins de blettes et j'en passe. Elle faisait aussi son pain et des pâtisseries maison (hmmm les crèpes à la chandeleur!).

 Une de mes grands-mère, préparait constament des conserves dont on se délectait comme si c'etait des petits bijoux culinaires: patés, foies gras au truffes, confitures, trippes aux carottes, canard confits... Les vacances en famille était l'occasion d'un "food week": Un défilé incéssant, se ressemblant chaques années: gigot, cailles, frites maison; croustades, gateaux basque, vienoiseries, plateaux de fruits de mer,,.... Et je ne parle pas la des "apérovindigestifs"...qui etaient toujours sur la table...

  Et la crème de la crème...le fromages de chèvre de mon oncle. Le meilleur au monde. J'ai rarement manger d'aussi bon fromage que les siens.

Bref, une famille, qui aime manger...qui aime le gout mais....qui dit ventres plein, dit digestions difficiles...et ca, ca parrait normal dans notre société...

J'ai aussi eu des périodes de "boulimie" , ou je me surchargait le ventre jusqu'a m'en faire souffrir, qui m'ont fait prendre du poid .

  J'ai finalement commencé a devenir végétarienne vers l'adolescence, suivant mon instinct, J'en parlait pas trop autour de moi, puis, j'ai due m'informer, pour avoir des arguments face aux personnes interloqués par mon régime alimentaire.

  Puis au bout de quelques années, j'ai finalement compris que ma course vers la vérité n'était pas fini et ne s'arretait pas à un choix alimentaire, qui malgrés tout, m'aidait à me sentir déjà mieux dans mon corps. Une fois vraiment entrée dans la vie active, vie de couple, et sortie de ma vie de jeune "fêtarde-en-constante-vadrouille", j'ai appris que je pouvais consommer autrement.

  J'apprend de jours en jours à changer mes petites habitudes, de "facilité", vers des gestes plus responsables et respectueux de ma terre et de mon corps...

"On est ce que l'on mange", certe, mais pas seulement, véritablement pour moi, cela ne suffisait pas.

  Lessives synthétique, lingettes jetables, fruits aux pésticides, nettoyants chimiques, cosmétiques éxplosifs.... Autour de moi rien, plus rien n'est naturel!!  Nous sommes tellement habitués à nos modes de vie "pratiques" que l'on oubli le plus important...La qualité des produits que l'on utilise et leurs véritable utilités et efficacités. Pourquoi continuons nous a remplir les poubelles "bêtement" sans véritable réflections de notre part?

  Et si tous ces produits n'avaient fait qu'agraver ma santé déjà très fragile depuis ma naissance: rhino et angines chroniques, toux incéssantes, eczémas, urticaires, allergies... Je me soigne à la Cortisone depuis tant d'années, sans parler des traitements incéssants à chaques saisons "sensibles" pour éviter d'être malade ou pour me soigner... Et je sais que je ne suis pas la seule. 

  Bousculer les habitudes, en voila une drole d'idée! L'orsque je fais part de mes découvertes à mon entourage, c'est toujours plus ou moins le même cheminement: La méfiance et le questionnement "mais tu es sur que..."  puis la curiosité et l'étonnement "ha mais ca a l'air interessant..."et en dernier la reméfiance "non en fait ca ne m'interesse pas"...  puis "tu l'a fait, c'est bien!"... et pas de suite, pas d'échange particulier.

  Non, il n'y a pas grand monde qui est pret a changer ce pourquoi on est conditionné: consommer et jeter.

Et pourtant c'est possible, il suffit d'un peu de curiosité, d'adaptation et le laisser parler son libre arbitre, ce "libre choix": La liberté de choisir autrement...

  En fait c'est simple, si je parlais cru je dirais : Tu choisis la mort, ou la vie? (disait Thierry Casanovas a sa derniere conference).

  Et je crois qu'il est là le message: Tu veux la mort de ta planete? ta propre mort?celle de ton prochain ou de tes enfants? Ou tu choisis la vie? la santé, la bonne forme, la renaissance?

  On me dit souvent..."oui mais la terre est pourrie, donc tout ca c'est bien ca ne sert a rien, on peux pas enlever la polution qui existe deja..."

Alors voila ma réponse:

  Certe, on est l'a pas mal abimée cette terre, et nous avec...mais continuer pour empirer, est-elle une solution?  Tu te dis pas toi qu'il suffirait de limiter la toxicité, manger vitaminé, sortir au soleil et voir quelques arbres pousser pour te sentir deja mieux? Si tu veux qu'on attende que l'on soit pris a la gorge pour te poser les vrai question pas de probleme, mais ce que tu ne vois pas c'est que l'on y est deja et que ton pécismisme vient peut-etre de ces empoisonnements que tu subis.  

  Non on ne changera pas la qualité de l'air, non on ne faira pas disparaitre les déchets nucleaires, mais il est encore temps de stoper la machine infernale et laisser la nature reprendre un peu de ses droits, lui laisser le respect qu'elle mérite, nous respecter nous, arreter d'empoisonner nos enfants, à coup de sucre par exemple, en pensant que c'est bon pour eux et pour leur moral. On s'intoxique par le stress, par les relations discordantes, la malbouffe, l'alimentation empoisonnée, le bruit constant, les messages mensongés, les traitements medicaux, nos produits nettoyants, les plastiques "alimentaires", l'air que l'on respire, l'eau que l'on boit...et on continu a faire comme si on allait bien. mais non ,on ne va pas bien! alors sortons nos têtes du trou béant dans lequel on nous fourre..

  On peux être vivant...il suffirant de le vouloir. Et je vais vous dire, le cancer me fait plus bien peur que de me remettre à cuisiner ou d'abandonner certains aliments de mon mode alimentaire, en passant par le temps supplementaire que je devrais y consacrer pour cela, meme si c'est vrai que l'on nous en accorde de moins en moins...(travail travail travail)

Pour ma part, je ne crois pas etre a 100% de l'ethique "green", mais je suis sure que si tout le monde faisait au moins 10% de ce qui est possible, alors déjà cela changerait bien des choses. De plus, tout n'est qu'un enchainement de conséquences, et si tu sais ça, alors tu as compris l'importance de chacun de tes gestes....blanc_10

  Mon parcours est celui de quelqu'un qui a décidé de vivre...vivre en santé et paisiblement...